Lettre d’adieu autographe de Charlotte Corday à son père, du 16 juillet 1793, paraphé le 17 juillet par le tribunal criminel révolutionnaire.
Charlotte Corday conclut sa lettre par un vers de [Thomas] Corneille “Le crime fait la honte et non pas l’échafaud” (Le comte d’Essex), allusion à la parenté existant entre la jeune femme et le dramaturge.
-
centaurettedefeu a reblogué ce billet depuis bunniesandbeheadings
-
xloligonx aime ce billet
-
brount aime ce billet
-
bunniesandbeheadings a reblogué ce billet depuis moniledebeaute
-
bloodyapril1917 a reblogué ce billet depuis moniledebeaute
-
lajacobine a reblogué ce billet depuis montagnarde1793
-
lajacobine aime ce billet
-
bunniesandbeheadings aime ce billet
-
montagnarde1793 a reblogué ce billet depuis moniledebeaute et a ajouté :
Pour une analyse très intéressante de l’histoire et surtout de la mémoire de l’assassinat de Marat et Charlotte Corday,...
-
lorrei a reblogué ce billet depuis moniledebeaute
-
saisonciel aime ce billet
-
castilien a reblogué ce billet depuis moniledebeaute
-
feed-well aime ce billet
-
moniledebeaute a publié ce billet
![Lettre d’adieu autographe de Charlotte Corday à son père, du 16 juillet 1793, paraphé le 17 juillet par le tribunal criminel révolutionnaire. Charlotte Corday conclut sa lettre par un vers de [Thomas] Corneille “Le crime fait la honte et non pas l’échafaud” (Le comte d’Essex), allusion à la parenté existant entre la jeune femme et le dramaturge.
Papier, manuscrit, 23 x 19 cm Paris, Archives nationales, AE/II/1368 © Archives nationales / France](http://25.media.tumblr.com/tumblr_mb6vgoKqh91r8t3kio1_r1_500.jpg)