Lettre d’adieu autographe de Charlotte Corday à son père, du 16 juillet 1793, paraphé le 17 juillet par le tribunal criminel révolutionnaire. Charlotte Corday conclut sa lettre par un vers de [Thomas] Corneille “Le crime fait la honte et non pas l’échafaud” (Le comte d’Essex), allusion à la parenté existant entre la jeune femme et le dramaturge.
 Papier, manuscrit, 23 x 19 cm Paris, Archives nationales, AE/II/1368 © Archives nationales / France

Lettre d’adieu autographe de Charlotte Corday à son père, du 16 juillet 1793, paraphé le 17 juillet par le tribunal criminel révolutionnaire.
Charlotte Corday conclut sa lettre par un vers de [Thomas] Corneille “Le crime fait la honte et non pas l’échafaud” (Le comte d’Essex), allusion à la parenté existant
entre la jeune femme et le dramaturge.


Papier, manuscrit, 23 x 19 cm
Paris, Archives nationales, AE/II/1368
© Archives nationales / France